Think tank : enjeux scientifiques et débat public

Publié le par le blog de Sassia

 

le trajet des idées des experts aux politiques publiques

 par Selim ALLILI, Maud CLEMENT, Marc RIEDEL -  OFTT

mardi 8 avril 2008, mis à jour le 11 mai 2009 

 

L’introduction du carrefour réalisée par le Pr. Capron évoquait la question des relations difficiles existant entre scientifiques et citoyens. En trame, cette introduction laissait transparaitre au-delà d’une préoccupation, une véritable inquiétude sur l’avenir de l’institution scientifique française. Les mots utilisés ne laissent aucun doute possible, il s’agirait “d’une crise institutionnelle grave” : l’institution scientifique se trouverait donc aujourd’hui remise en cause, et contrainte à une certaine démarche d’introspection.

Comment faire évoluer la France vers l’excellence technologique ? Quels secteurs de recherche privilégier ? La science peut-elle encore inspirer la vie politique ? Comment susciter la vocation scientifique chez les plus jeunes ? Comment faire entrer la science dans la culture du grand public ?

La communauté scientifique s’interroge donc sur les rapports qu’elle entretient avec le pouvoir politique, d’un côté, envers lequel elle juge manquer d’influence, et avec la société civile, de l’autre, avec laquelle elle semble de plus en plus confrontée à un problème de légitimité. On pourrait sans doute avancer sans trop rencontrer d’oppositions qu’il s’agit d’une problématique actuelle. Certains pourraient argumenter que le scientifique est de moins en moins audible du fait de la concurrence de nombreux experts médiatiques évoluant dans une démocratie devenue démocratie d’opinion, où l’on en vient peu à peu à considérer que tous les avis sont légitimes et dignes d’être pris en considération.

Cela nous ferait presque oublier qu’il y a quelques millénaires, Platon et Socrate se plaignaient déjà de ne pas être écoutés par les princes et de ne pas être aimés par le peuple, à un tel point qu’ils en firent presque un indicateur permettant de reconnaître un philosophe dans la cité. Dans la République, Platon aborde également la question de la formation des jeunes générations, qui doivent selon lui « servir la philosophie » et essaie de trouver les arguments pour convaincre le peuple des bienfaits de cette dernière...

C’est donc sur les traces de cet illustre prédécesseur et bien conscient que ces questions accompagnent les hommes depuis quelque temps, que l’AVRIST relance le débat en le remettant à jour, à la lumière de l’émergence actuelle du « phénomène think tank » en France et en Europe.

Qu’est-ce qu’un think tank ?

La difficulté globalement éprouvée par la plupart des intervenants pour traduire aisément l’expression anglo-saxonne en français nous donne un avant goût de la difficulté que l’on risque de trouver en étudiant le phénomène think tank sans concevoir également les interactions qu’il entretient avec son environnement.

Les différents intervenants ont donc tiré quelques traits sur une feuille encore blanche, qui peu à peu a vu naître une première esquisse. Dans l’idéal, un think tank serait une institution dont les travaux aboutiraient à des propositions actionnables dans le cadre des politiques publiques, ayant une certaine capacité de production d’idées nouvelles. Du fait de ses rapports avec les décideurs et les puissances publiques, le think tank jouerait le rôle d’interface entre le monde du savoir, de l’expertise, les centres d’intérêts et les préoccupations politiques. Il serait pour cela un espace de circulation des élites. Certains lui prêtent une fonction d’alerte, d’évaluation des risques.

Mais il incarnerait surtout un enjeu dans la création de règles et de normes grâce à un certain cumul de légitimité, d’expertise, de capacité dialectique, d’argumentation. Les think tanks ne sont pas des lobbys à proprement parler, n’utilisent pas les mêmes techniques, n’ont pas la même organisation ni la même “pugnacité”, mais ont toutefois la même fonction (volonté ?) d’inflexion des régulations sociales. Ils constituent de véritables pôles de “soft power” aux contours flous, difficiles à cerner… Et donc à définir. Lorsque les apparences sont trompeuses (et à ce niveau de complexité, elles le sont toujours lorsqu’on les observe depuis la fenêtre d’un simple individu), là où toute tentative de modélisation analytique classique rencontre des limites pour définir un système complexe, il est salutaire de changer de point de vue et d’adopter une démarche de modélisation progressive centrée sur la question des processus d’interaction entre le système étudié et son environnement.

L’OFTT aura, sans doute un peu à contre courant de la préoccupation de certains auditeurs, insisté sur cet aspect fondamental. Vouloir définir, c’est en quelque sorte donner une fin à toute possibilité de dialogue dès l’introduction du sujet. Construire ensemble une modélisation systémique, en revanche, c’est rendre collectivement et progressivement intelligibles les interactions entre le système et son environnement sans les appauvrir. En poussant le raisonnement jusqu’au bout, cela peut conduire à ne plus considérer de démarcations entre l’un et l’autre et à s’intéresser aux phénomènes en considérant les flux et la fluidité des échanges au lieu de se focaliser sur les différences et les exclusions. Cela permet ainsi d’ôter une partie du voile recouvrant la “physiologie” au sens biologique, philosophique et étymologique du terme, et de se concentrer sur les principes régissant un système au lieu de se perdre dans ses symptômes, ses manifestations. Les stratèges ajouteront que cette approche est à même de nous donner les clés d’une certaine influence (nous rappellerons ici que le terme vient de fluxus en latin).

Même si le débat n’était pas directement ni expressément porté sur l’épistémologie et ce type de démarche, il est toutefois important de noter que bon nombre des interventions ont spontanément évoqué des points importants permettant d’aborder les choses de cette façon.

Existe-t-il un environnement favorable au développement des think tanks ?

De prime abord, l’émergence des think tanks aux Etats-unis semble avoir été facilitée et légitimée par l’existence d’une démocratie fédérale. Ces organisations s’y seraient naturellement constituées pour garantir la liberté des citoyens à disposer d’eux-même, face à une institution fédérale hors de portée des influences directes de la population. Le think tank y endosserait donc la difficile mission de produire suffisamment d’expertises et de contre-expertises pour assurer un équilibre dynamique, une régulation permettant d’établir une sorte de semi-autonomie entre les États et l’institution fédérale.

On peut noter également que l’Etat américain est globalement demandeur d’études et de rapports réguliers qui lui permettent de cerner rapidement les préoccupations dans l’air du temps, et qu’il existe une forte concurrence ou un fort maillage de ce type d’institutions dans le pays. La population est également soucieuse du leadership qu’exerce son pays sur les problématiques scientifiques et technologiques offre aussi un soutien de principe aux organisations qui y participent. Il existe donc à la base, une attente, une préoccupation leur permettant de s’exprimer.

Ajoutons à cela un statut fiscal qui facilite grandement le lancement et le financement de ces structures ad hoc, et nous avons là une première ébauche intéressante d’environnement à étudier.

En France, l’Etat ne sollicite pas ou très peu les groupes de réflexion indépendants, et mise à part la classique et protéiforme association loi 1901, il n’y a pas de statut qui permettrait de les favoriser plus particulièrement. La forte régulation de contrôle exercée par nos institutions étatiques, le poids de la norme, freinent les initiatives originales. Cette régulation considère souvent sans le savoir les processus d’une innovation ordinaire [1] comme ceux d’une véritable déviance qu’elle corrige donc en conséquence. A cette caractéristique s’ajoute celle d’un paysage scientifique composé d’imposantes institutions et universités qui occupent déjà une niche écologique dans laquelle la greffe du modèle anglo-saxon aurait peut-être pu trouver une place.

Il faudrait également questionner l’historien et avec lui spéculer sur ce qu’aurait pu être la place des think tanks dans le système français si la révolution de 1789 avait adopté le système fédéraliste girondin défendu par Brissot et ses congénères (inspiré des modèles suisse et américain), au lieu de choisir une centralisation plus jacobine et montagnarde…

En adoptant l’hypothèse d’un lien de cause à effet entre l’existence d’un environnement politique teinté de démocratie et de fédéralisme et la présence de think tanks forts, on peut être tenté de regarder ce qu’il se fait plus proche de nous en Allemagne. On y trouve effectivement un modèle fédéral, mais le fort paysage scientifique classique cantonne les think tanks d’outre-Rhin à un champ d’action réduit. En Angleterre, pays des premiers think tanks connus, il semblerait que nos organisations se soient emparées progressivement d’un rôle de vulgarisation, d’information, assurant essentiellement une médiation entre la communauté scientifique, le monde des affaires et les pouvoirs publics, mais il est difficile à première vue d’y retrouver du fédéralisme (si ce n’est peut-être indirectement au travers des notions de royaume uni ou éventuellement de commonwealth).

En ce qui concerne l’Europe, les intervenants ont évoqué un « potentiel inaccompli », d’après eux à un éparpillement des acteurs, un manque d’intérêt commun. Fut arguée également la question d’indépendance des think tanks au travers de leurs modalités de financement, leur utilisation à des fins de lobbying, et la question des think tanks militants « pro » et « anti » européens. Cette hypothèse du fédéralisme nous semble intéressante mais toutefois insuffisante. Elle pourrait être complétée par une approche touchant à la notion de complexité des problématiques devant être traitées par un gouvernement, qui pourrait être en partie une conséquence du fédéralisme. Un think tank naîtrait donc plus facilement là où il y aurait complexité assumée et suffisante dans les politiques publiques, une volonté ou une contrainte empêchant de simplifier les problématiques abordées, et là où il y aurait une certaine attente de la population vis-à-vis de problèmes sans solutions connues.

Il semble donc vain et non pertinent de vouloir transposer tel quel le schéma des think tanks américains, même si des enseignements peuvent être tirés de leurs expériences. Dans cette optique, les intervenants du carrefour se sont donc intéressés plus en avant à la manière avec laquelle le think tank crée les conditions de diffusion et de succès d’une de ses idées.

Peut-on optimiser les conditions de passage d’une idée dans le débat public ?

"KISS : Keep It Stupid and Simple"… Si l’on ne doit retenir ici qu’une seule chose, c’est cet acronyme anglo-saxon. Pour les think tankers expérimentés présents lors du carrefour, le message doit être simple, clair, lisible, et non contradictoire.

Les propositions doivent correspondre de manière pertinente aux problématiques de terrain ainsi qu’aux possibilités de financement de l’idée par les pouvoirs publics. La personnalité de l’expert et sa notoriété peuvent également jouer un rôle important dans l’acceptation de l’idée. Elle le sera d’autant plus si elle est appuyée par un accord de la communauté scientifique sur la question.

En trame de cette observation, on voit clairement que la seule qualité de la production qu’un think tank propose ne suffit pas à son acceptation et à sa réalisation. Une bonne capacité de diffusion et de communication, voire d’influence, est indispensable. Tout comme une thèse devant un jury, les idées ont besoin d’être soutenues. Il faut donc savoir se faire avocat, porte-voix, et parfois utiliser plusieurs intermédiaires pour arriver à ses fins, quitte à ce que le message s’en trouve altéré. Les think tanks utilisent pour cela des moyens de communication directs (rapports, lobbying, conseil, témoignages, débats) et indirects (passage des idées dans la société civile, chez les leaders d’opinion, et stakeholders).

Entre la stratégie d’influence, la pédagogie et le marketing, les think tanks ont donc développé une compétence avérée de synchronisation avec les préoccupations de leurs cibles, un savoir faire dans la détection du "Kaïros", le moment opportun où décocher leur flèche.

Si cette compétence semble être nécessaire pour rendre une idée effective, elle l’est aussi pour intégrer la population aux débats scientifiques du XXIe siècle. Les experts ont en effet à faire face à de nouveaux interlocuteurs issus de la société civile, avec qui ils doivent adapter leur discours, apprendre à communiquer et à débattre.

La défiance des citoyens vis-à-vis des experts et des Scientifiques

Les différences de représentation, le vocabulaire, les intérêts parfois divergents, contribuent, là encore, à rendre la passerelle entre ces acteurs difficile à franchir. Selon les intervenants, un fossé semble même s’être creusé et l’on voit se renforcer, depuis quelques années, une crise d’acceptabilité de la science et de son application. La génétique, les nanotechnologies et l’énergie seraient des secteurs particulièrement touchés par ce phénomène. La science et ses découvertes touchent en effet des enjeux sociétaux majeurs susceptibles d’entraîner des transformations sociales importantes, qu’il s’agisse de solutions et d’opportunités ou de risques et de dangers. La société civile, de plus en plus informée, refuse d’être mise à l’écart et exige à juste titre de prendre part au débat, ce qui n’est pas là encore sans créer une certaine difficulté aux politiques comme aux scientifiques.

Mais comment permettre à des profanes de s’approprier des problématiques complexes ? La réussite du dialogue entre experts et citoyens repose sans doute sur ce questionnement. Il n’est plus possible aujourd’hui de penser à la place de l’autre ni de décider pour lui… Il n’est toutefois pas possible non plus de prendre des décisions sans maîtriser un minimum un sujet. La marche vers une expertise citoyenne est lancée, avec ses contradictions et la nécessaire remise en cause des tenants de l’expertise scientifique que cela implique. Si les grands organismes de recherche monopolistiques sont jugés compétents par les citoyens dans les domaines qui sont les leurs, ils souffrent malgré tout auprès d’eux d’un manque certain de crédibilité. Cette qualité est par ailleurs plus volontiers associée aux associations de consommateurs ainsi qu’aux ONG… Pour accroître cette crédibilité, le monde scientifique doit-il prouver aux citoyens qu’il sait prendre des risques, qu’il sait se mettre en danger, qu’il sait également accepter des opinions contradictoires et, au travers une capacité à se mettre à la portée de tout le monde, qu’il sait également se faire humble ?

Peut-on, grâce à cela, créer des conditions de réalisation d’un dialogue entre experts et citoyens dans le cadre d’une démarche, d’un processus à long terme ? Peut-on développer un fonctionnement "anthropotrophe" [2] ou symbiotique basé sur la complémentarité et le respect des rôles de chacun ? Peut-on procurer des conditions favorables à l’organisation d’une rencontre entre une intention de recherche et une résolution de problèmes concrets ?

Dialogue ou dialectique ?

La troisième demi journée du carrefour s’est spontanément portée sur la problématique de l’échange et du débat public pour tenter de répondre à ces questions. L’inconvénient du débat entre experts et citoyens est qu’il verse bien souvent dans la dialectique (qui selon Schopenhauer correspond à « l’art d’avoir toujours raison ») au détriment du dialogue au sens étymologique du terme.

Le philosophe allemand affirme que cette dernière n’existerait pas si les hommes étaient honnêtes, s’ils n’étaient pas vaniteux, s’ils ne s’obstinaient pas dans l’erreur et s’ils ne parlaient pas avant de réfléchir. L’auteur continue en affirmant que bien souvent, lorsque ses arguments en faveur d’une thèse sont réfutés, l’individu connaissant bien son sujet est toujours capable de trouver un argument lui donnant raison dans le cadre de la discussion. Si l’on cumule ces observations, la dialectique conduirait à une attitude consistant bien souvent à déprécier les thèses de l’adversaire et à les assaillir sans examen préalable... Difficile dans ces conditions de profiter d’un flux de partage de connaissances.

C’est une fois cet écueil écarté pour chacune des parties prenantes que le débat constituerait une condition de réalisation d’un projet scientifique commun, une rencontre entre une intention de recherche et des problématiques concrètes. Une partie des participants considérait que les scientifiques pourraient prendre en compte les intérêts des citoyens dans les problématiques de leurs recherches et les y intéresser directement autour de problématiques partagées, comme le suggère la démarche de recherche-action en sciences sociales.

Mais comment créer une préoccupation commune ? Comment repérer les zones de chevauchement des problématiques ? C’est peut-être en parlant de manière rationnelle de la remise en cause de la tranquillité des populations, de leur santé, des risques et des dangers que les scientifiques arriveraient encore à intéresser les hommes politiques et les citoyens… Ceci viendrait appuyer les idées de Michel Foucault qui disait en son temps dans la volonté de savoir :

"L’homme pendant des millénaires est resté ce qu’il était pour Aristote : un animal vivant et, de plus, capable d’une existence politique ; l’homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d’être vivant est en question".

Celui qui saurait utiliser ce "biopouvoir" serait sans doute capable d’asseoir pour un temps les différentes parties prenantes des politiques publiques à la même table, mais cela est-il durable ou soutenable ? Comme un intervenant a pu le faire remarquer, en ne nous intéressant qu’au risque, nous perdrions du même coup la notion de rêve, notion un peu plus poétique mais tout aussi indispensable lorsqu’il s’agit de se projeter dans l’avenir.

Ne surtout pas conclure…

Tout auteur qui veut s’apporter une quelconque légitimité décore souvent les lignes de son oeuvre d’une galerie de bustes grecs. Nous citons Platon et Socrate en introduction, nous terminerons ici par Hippocrate. Mais si nous utilisons aujourd’hui ces auteurs, ce n’est pas pour réaliser un effet de manche ou faire parler les morts à notre place... Non. Il s’agit au contraire pour nous de montrer à la lueur des débats actuels que depuis plus de deux millénaires d’histoire, le principe animant la relation entre experts et citoyens reste globalement le même, et que ce principe, au travers de nouvelles manifestations, s’exprime d’une manière différente aujourd’hui.

Ceci nous permet tout d’abord de nous rassurer et peut-être de tempérer les discours alarmistes sur la question, car l’humanité semble avoir survécu sans trop d’encombres avec ce problème pendant un certain temps. Par ailleurs cela est tout aussi stimulant, car le problème lui-même ne semble toujours pas être résolu… On peut également se poser la question suivante : dans le cadre d’une mission de résolution de problèmes sans solutions connues, le but de la communauté scientifique n’est-il pas d’œuvrer à la disparition de ce problème, et donc des causes justifiant sa propre existence ? Le paradoxe nous semble être séduisant et pourrait faire l’objet d’une réflexion plus approfondie…

Le Carrefour 2007 nous interroge donc en termes de stratégie sur les modalités de maîtrise de l’écosystème et de la dialectique des think tanks, sur la nécessaire capacité d’évaluation de leur activité. A ce titre, faut-il considérer le phénomène think tank comme un risque ou une opportunité pour la démocratie ? Existe-t-il dans ce cadre des risques de création d’addiction à l’expertise ou d’hégémonie de l’opinion publique ?

L’émergence des think tanks, des groupes de réflexion et d’influences, en tant qu’acteurs collectifs de la régulation sociale, permet de faire renaître une vraie curiosité autour des questions éthiques que pose la relation citoyens-experts. La réflexion portée par l’AVRIST a donc de beaux jours devant elle et nous ouvre, à la lumière de l’étude des think tanks, le champ d’une recherche ambitieuse.

Afin de ne pas s’arrêter en si bon chemin et de ne pas conclure, permettez-nous de relancer ici le débat et la réflexion en plantant une petite graine intellectuelle. Elle prendra comme convenu précédemment la forme des mots du médecin de Cos :

"Avant toute chose, ne pas nuire".

En espérant que cette graine puisse germer, se développer, donner des fruits et participer activement à l’équilibre dynamique de l’écosystème que nous étudions…

Il faut cultiver son jardin, c’est bien connu !

 

Source : http://www.oftt.eu/  ce site apporte une foule d'informations fort interessantes sur le sujet

A ce jour, les groupes repertoriés comme les plus influents sont majoritairement d'inspiration libérale

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