Sarkozy, enfin c'est fini

Publié le par Sassia

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Ce ne sont pas 5 années d'effort, ce sont 5 années de souffrance, 5 années de déchirure, 5 années de recul, 5 années de grossièreté, de vulgarités d'abaissement de la patrie
A vous qui chaque jour, puissants, venez nous demander des comptes, je vous demande moi des comptes pour le malheur que vous répandez, pour l'ignorance que vous semez à foison - JL Melenchon - Toulouse 5/04/2012
 
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"A elle et ses partisans, je veux dire que nous sommes chez nous. Nous sommes chez nous, nous les Françaises et les Français, les métèques venus des quatre coins du monde pour faire France. Nous sommes chez nous, les métisses, les immigrés qui travaillons sur les chantiers, nous cassons le dos pour ériger des bâtiments. Nous sommes chez nous, nous les Bretons, les Corses, les Occitans, les Polacks, les Portos, nous les Ritals et les Espingouins, nous les Youpins, les Nègres, les Bougnoules et nous, les Norvégiennes ménopausées!» - Eva Joly 18/04/2012

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« Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond etde plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenterdans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée,ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme,autant que celles de la droite républicaine et sociale. Comment en est-on arrivé là ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale.Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible. (…)Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais. » François Bayrou – 3/05/2012

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1965 : Charles de Gaulle 55,2%-François Mitterrand 44,8%
(participation de 82,0%)
1969 : Georges Pompidou 58,2%-Alain Poher 41,8%
(participation 64,43%)
1974 : Valéry Giscard d'Estaing 50,8%-Mitterrand 49,2%
(participation 86,2%)
1981 : Mitterrand 51,8%-Giscard d'Estaing 48,2%
(participation 83,4%)
1988 : Mitterrand 54%-Jacques Chirac 46%
(participation 81%)
1995 : Chirac 52,6%-Lionel Jospin 47,4%
(participation 74,9%)
2002 : Chirac 82,2%-Jean-Marie Le Pen 17,8%
(participation 75,4%)
2007 : Nicolas Sarkozy (UMP) 53,1%-Ségolène Royal (PS) 46,9%
 (participation 80,04%)
 
2012 : François Hollande (PS) 51,67%  - Nicolas Sarkozy (UMP) 48.33%
( participation 81.03%)
   

 

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