influence, internet et réseaux

Publié le par le blog de Sassia

Qu'est-ce que l'influence ?

L'influence est le pouvoir de modifier le comportement d'un individu ou groupe d'individu en faveur de ses intérêts sans avoir recours à la menace ou contrainte physique. Au niveau politique, la mise en oeuvre d'une stratégie d'influence d'un groupement privé sur la sphère publique peut être appelé lobbying.

 Source : e.lobbyng

 


Qu'est-ce que le lobbying ?

 

Le lobbying peut être défini comme la mise en oeuvre d'une stratégie d'influence du processus décisionnel public par un groupement d'intérêt privé - "lobby" - issu de la sphère économique ou sociétale. En tant que processus, le lobbying intègre nécessairement la veille, l'intelligence économique et l'influence proprement dit au travers de différents canaux(relations presses, relations publiques et relations institutionnelles).

Source : e.lobbyng

 

 

Qu'est-ce que le cyberlobbying ?

 

Un des modes déterminant de l’influence sur Internet est d’imposer au public un parcours hypertexte et cognitif avec l’objectif de le convaincre d’adhérer aux propositions émises et de les relayer. En se fondant sur les typologies d’influence, cet article a pour objet d’analyser les mécanismes qui permettent de convoquer les internautes, d’agir sur la perception, d’imposer une représentation spécifique d’un thème et de la légitimer auprès d’un large public, ceci par la maîtrise des comportements individuels et collectifs des internautes dans la société de l’urgence à l’heure des réseaux sociaux.
Source : Didier Heiderich "influence et internet"

 

Le cyberlobbying est « la mise en oeuvre d’une dynamique d’influence au moyen du Réseau, par des acteurs d’influence (institutionnels, culturels, économiques, sociaux, médiatiques), en utilisant des relais d’influence (journalistes, scientifiques…), dans le but de placer en position de dépendance les destinataires d’influence c’est à dire les internautes. » Jusqu’à présent cette pratique était le fait principalement d’acteurs issus de la société civile, se réclamant d’une ingérence citoyenne. Pourvus de faibles moyens, ces groupes contestataires exerçaient de fortes pressions sur leurs objectifs afin d’essayer d’imposer leurs revendications ; il convient bien entendu de différencier les réelles associations de consommateurs des groupes d’activistes chevronnés qui, au moyen d’une agit-prop8 efficace, entretiennent un climat de subversion. Ce vocable cyberlobbying agrège la notion de lobbying qui au sens large est une démarche effectuée par un groupe d’intérêts dénommé lobby dont la mission est de convaincre de la justesse de leur projet, les personnes ayant un pouvoir de décision. Cette action délibérée destinée à emporter la conviction doit le plus souvent s’accompagner d’une démarche d’influence indirecte faisant intervenir des organisations ou des individus ; l’analyse des comportements humains prend ici une grande importance et nous rejoignons le domaine de la psychologie cognitive et plus particulièrement son application dans les sciences sociales. Notre propos en l’espèce, n’est pas de nous substituer aux scientifiques mais d’essayer de montrer par un exemple concret qu’il existe une prise en compte réelle des recherches effectuées en sciences humaines, particulièrement au plan des dynamiques d’influence dans le but d’exercer une influence sur l’opinion publique. Le réseau Internet est aujourd’hui l’un des moyens les plus appropriés.

Source : bdg.aeg

 

 

Parler du Web 2.0, c’est donc risquer le triple reproche : surévaluer des développements mineurs du Web tout court, ne pas déjà penser Web 3.0, tenir un discours idéologique et commercial voire subir un effet de mode. Pourtant, au sein de l’hypersphère se dessine une convergence entre outils et usages et que le terme de Web 2.0 recouvre un ensemble de nouveautés liés au plates-formes en ligne, aux réseaux sociaux ou à l'intelligence collective, aux pratiques coopératives, au live web (ce web “vivant” qui permet un remise à jour permanente des hyperliens)... Et que la chose mérite peut-être un nom, ne serait-ce que du fait de la conviction des internautes de vivre un effet de seuil.
Source : François-Bernard Huyghe Web 2.0: Influence, outils et réseaux"

 

 

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Publié dans Think Global

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