Emploi et chomâge dans la Tunisie post janvier 2011

Publié le par Sassia

   

 

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Part1]: Qu’est-ce qu’un chômeur ?
[Part2] : Le secteur public, objet de toutes les convoitises
[Part3] : Le rôle déterminant du secteur privé
[Part4] : Pour une nouvelle génération d’entrepreneurs
[Part5] : Les autres pistes pour promouvoir l’emploi : société civile, PPP, émigration…
[Part6] : Communiquer sur le chômage, une confiance à reconquérir
[Part7] : Communiquer sur le chômage, une confiance à reconquérir
[Part8] : Associations de chômeurs, pour dépasser le syndicalisme revendicatif

 

Karim Mejri : ex-conseiller auprès du ministre de l’emploi Saïd Aïdi

Nawaat.org - 22/05/2012

AGORA

Pour ne pas aller par deux ou plusieurs portes, je dirai que la Tunisie a besoin d’être décentralisée.
- une décentralisation qui allège l’état,
- une décentralisation qui simplifie les parcours administratifs en matière d’investissement et d’insertion,
- une décentralisation qui ne met pas une échelle de collectivité territoriale contre une autre, mais solidarité et complémentarité, – une décentralisation qui ne met pas les territoires (les collectivités territoriales contre l’état, éclaircissement des rôles et des moyens)
- une décentralisation qui ne pas uniforme sur tout le territoire national, il faut permettre la naissance des grandes régions et d’autres formes d’agglomérations (petite et grandes intercommunalités), tout dépend de la pertinence de ces nouvelles unions administratives, c’est agir par la cohérence et non pas par le kif kif partout sous prétexte de la recherche de l’équilibre. Il faut permettre la dynamique, la proximité, le partenariat. la Tunisie ne peut pas attendre la réalisation des grands projets d’infra structure routiers et autoroutiers pour réaliser au plutôt possible une décentralisation par le biais de la cohérence. C’est notre salut, politique, car ça permettra à plusieurs nouveaux acteurs de trouver leurs places et gagner des espaces d’activité, et ça permettra au citoyen éloigné de la politique de s’investir par le fait de la proximité de l’échelle territoriale et il trouvera un sens à son engagement par la facilité d’exercer le contrôle démocratique à travers les conseils territoriaux.
Toute reforme de l’état en dehors d’une décentralisation par le biais de la cohérence, sera comme une nouvelle complication et une autre forme de fardo pour l’usager et pour les services. Il ne sujet en Tunisie d’une nouvelle et bonne gouvernance que dans le cadre d’une décentralisation. En plus toute reforme dans l’actuel forme administrative de l’état sera un véritable gâchis, car reformer c’est très couteux et l’argent il faut mieux l’engager dans du sûr et du moderne. Par le biais de décentralisation Tunisie comme état pourra être considérer comme un état moderne administrativement. En matière de gestion des affaires politiques et administratives, les tunisiens ont besoin de changer de culture de faire, de gérer de gouverner, ce changement souhaité ne peut pas être appris à l’école, il faut changer l’espace du travail et les référentiels. L’état restera l’état dans ces grandes missions régaliennes et au-delà, comme le garant des libertés fondamentales et d’une justice sociale pour toutes et tous.
Ben Ali harab. Mandhouj Tarek.

 

All contributions : http://nawaat.org/portail/2012/04/16/dossier-special-chomage-dans-la-tunisie-post-14-janvier-part1-quest-ce-quun-chomeur/

 

 

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